

"What if we don't see the other ?"
Cette première collection explore les émotions traversées par une personne
dans une relation toxique.
Ces toiles expriment les étapes universelles de ce cheminement intérieur.
Le voyage commence par un questionnement sur soi-même, suivi de la douloureuse prise de conscience de la toxicité de la relation. S’ensuit un travail profond sur soi, marqué par l’acceptation et la libération des émotions enfouies.
Chaque toile capture cette progression vers la reconstruction personnelle, jusqu’à la réappropriation de sa vie et l’amour retrouvé pour soi-même.
Cette collection livre une histoire de résilience et de renaissance, en invitant chacun à voir au-delà des apparences pour retrouver sa propre lumière.
What’s your poison ?
90 × 90 cm — peinture acrylique sur toile
L’histoire des fractures invisible débute avec une réflexion auto-centrée concernant les vécus nocifs chez tout un chacun le point de départ de réflexion menant à une conversation interne et/ou externe qui permettent par la suite d’évoluer et/ou d’initier un changement dans le but d’avancer.

Rain
72 × 60 cm — peinture acrylique sur toile
L’un des effets que l’être humain peut subir quant à l’invisibilité, le vécu dans l’ombre de soit même est la dépression, le manque de confiance fait suite à une tristesse infinie que l’on peine à regarder dans le reflet de sa personne.

Call
90 × 90 cm — peinture acrylique sur toile
L’attente, qu’est-ce qu’attendre sinon un supplice dans l’incompréhension permanente de nos êtres lorsque la confusion se mêle à l’incapacité de se représenter soi-même et de redécouvrir son estime de soi.
Se noyer dans nos mauvaises habitudes, rêver de recevoir ces coups de téléphone qui changeraient notre vie, espérer que la fracture serait miraculeusement au bout du fil, soigné d’une nouvelle aube, et nous permettre de devenir, d’être, d’exister, d’être visible.

Toxic
90 × 90 cm — peinture acrylique sur toile
L’engrenage de ces traumas nous pousse à la sous-estimation de sa personne, à la sous-représentation, le manque d’identification de sa place dans la société se répercute par des choix toxiques pour nous, tels que le symptôme de l’illégitimité, la non-reconnaissance, l’hypersensibilité, peuvent devenir des traits nous éloignant de la personne que l’on est.

Unleash
72 × 60 cm — peinture acrylique sur toile
Se diriger vers la lumière après toutes ses périodes d’hésitation, d’incompréhension, de fracture invisible, pour les autres et réels pour nous. Nous permettons de nous libérer des chaînes invisibles qu’on porte en soi, ou autour de soi. Grâce à nos relations humaines, notre cadre familiale, notre cadre sociétal. Nous sommes tous dans la capacité de nous

On the road
60 × 80 cm — peinture acrylique sur toile
Si on prenait un chemin qui nous ressemblait et si on prenait un chemin où nous serions pérennes, et si nous prenions la voix de notre choix soutenu ou pas, l’invisibilité des difficultés toujours là mais l’avancement d’un nouveau recommencement.

Heart broken
80 × 80 cm — peinture acrylique sur toile
Une fois dans la lumière, faire ressortir cette lumière et cette force intérieure peut s’avérer complexe, mais une fois dehors, nul ne peut nous retirer cette énergie durement acquise.

Sunset
80 × 80 cm — peinture acrylique sur toile
L’aube d’un nouveau jour, de l’apaisement de parler, de se retrouver, de rencontrer de nouvelles personnes inspirantes qui nous poussent vers le haut, vers plus de chaleur et de lumière qu’on aurait pu l’imaginer.

Love yourself first
60 × 60 cm — peinture acrylique sur toile
Cessez ce cercle vicieux afin de se redonner enfin l’amour qu’on mérite, reconnecter avec son estime de soi, son parcours, son vécu, sa foi en l’avenir et en l’humanité.

Prisme de lumière
Avec Prisme de lumière, j’ai voulu créer des œuvres qui ne se limitent pas à ce que l’on voit sur la toile, mais qui interagissent avec la lumière, l’espace et celui qui les regarde.
Chaque œuvre est composée de mosaïques de miroirs sur lesquelles je travaille à la peinture acrylique, au pinceau, parfois en jouant avec les volumes et la sculpture. Certains fragments peuvent également être colorés avec une peinture spécifique pour vitraux, afin de transformer la lumière qui les traverse ou s’y reflète.
Lorsque l’œuvre est éclairée par un spot ou simplement par la lumière du soleil, les miroirs captent, fragmentent et projettent la lumière dans l’espace. La toile dépasse alors son propre cadre : ses reflets se déplacent sur les murs et évoluent selon l’éclairage et le point de vue.
Mais le miroir ne renvoie pas seulement la lumière. Il renvoie aussi notre propre image.
En regardant l’œuvre, le spectateur en devient ainsi une partie. Son reflet se mêle aux mots, aux symboles et aux figures représentés. Le message n’est plus seulement quelque chose que l’on regarde : il semble soudain s’adresser directement à nous.
Dans Planisphère, notre reflet s’intègre au monde : nous sommes singuliers, mais faisons partie d’un ensemble qui nous dépasse. Face à L’Œil de Lucifer, il nous confronte à notre propre dualité, à cette part de lumière et d’ombre que chacun porte en soi. Ailleurs, les œuvres parlent d’amour, de désir, de rêve ou de création et nous placent, par notre reflet, au cœur même de ces messages.
Prisme de lumière joue ainsi avec une double réflexion : celle de la lumière et celle que nous portons sur nous-mêmes.



Planisphère
Notre reflet s’intègre au monde. Individuels dans notre parcours, nous faisons pourtant tous partie d’un même ensemble.

Ti mangio il cuore
« Je dévore ton cœur. » Face au miroir, le message s’adresse autant à l’autre qu’à soi-même.

Nuage
Entre rêve et réalité, notre reflet nous rappelle que nous sommes aussi faits de ce que nous imaginons.

L'oeil
Lucifer est un ange déchu. Notre reflet dans son regard nous confronte à notre propre part d’ombre et de lumière.

The artist is the dreamer
En se reflétant dans l’œuvre, le spectateur devient lui-même le destinataire du message : sommes-nous prêts à abandonner nos rêves pour nous réveiller ?
